Babel s’écoute comme on lirait un carnet de voyage initiatique.
Avec ce 6ème album, le groupe se livre en profondeur et n’hésite pas à lever le voile sur ses modèles et ses inspirations (« Muhammad Ali »), mais également sur les difficultés et nos démons tel un prisme (« Babel »). L’écriture est léchée et quasi cinématographique (« Be Bope Lula »).
C’est à se demander si, comme l’évoque la pochette de l’album, ce disque n’a pas pu être conçu tel un labyrinthe, sollicitant de nombreuses écoutes avant d’en saisir avec précision l’ensemble des subtilités, la portée réelle des images et les nuances des métaphores.
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